La Suède se prépare à une présidence de crise

mise en ligne :16 06 2009 ( NEA say… n° 69 )

TRAITESTraité de Lisbonne

La Suède cherche un rôle nouveau , plus proactif et positif dans l’UE a déclaré le premier ministre Reinfeldt, mails elle a besoin d’un partenaire en la personne de José Manuel Barroso, une Commission plus forte avec un mandat nouveau. Cela permettra à la présidence de réagir rapidement aux crises financières et au changement climatique ;


Il considère que le rôle de la présidence sera crucial pour  nouer des alliances et obtenir un accord climatique mondial ambitieux. À Copenhague. Pas simplement des « rêves verts » mais aussi des « réalités vertes ». La crise ne nous permet pas de conserver des sources d’énergie coûteuses. On peut améliorer les finances publiques en s’occupant du changement climatique. Les pays développés doivent prendre la tête des réductions d’émissions.
Du point de vue suédois, le programme européen d’échange d’émissions, qui ne couvre que 40% des gaz à effets de serre, ne suffit pas pour résoudre le problème du changement climatique rapidement et efficacement ; Il nous faut une taxe sur le CO2, a déclaré M. Reinfeldt. A côté de la Suède les autres Etats européens prélevant des taxes sur les émissions de carbone sont la Finlande, le Danemark, la Slovénie, a-t-il souligné. Les tentatives en Europe ont échoué puisque des pays comme la France, le Royaume-Uni et la France sont peu disposés à transférer à l’UE des compétences nationales sur la fiscalité. Les anciens membres de l’UE moins prospères, comme l’Espagne, le Portugal, et l’Irlande craignent d’être pénalisés plus que d’autres. Les mesures autres que les réductions d’émissions exigent des investissements plus importants.

Pour lui l’élargissement a renforcé l’Union, accru sa sécurité   et son influence. La présidence suédoise poursuivra les négociations avec la Turquie et la Croatie ;. Le partenariat oriental sera aussi une de ses priorités : cette initiative peut contribuer à la stabilité et aux réformes démocratiques dans ces pays. La Suède continuera à soutenir les progrès des Balkans occidentaux vers l’adhésion.

Autre priorité : une coopération élargie dans les domaines de la justice et des affaires intérieures et à cette égard la toute première priorité est de négocier « le programme de Stockholm ».

La Suède est prête à prendre en main le travail préparatoire de mise en œuvre du Traité de Lisbonne, une fois celui-ci ratifié.

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