Today, the Turkish Head of state, Recep Tayyip Erdogan was reelected by an absolute majority of the votes cast in the first round with a score of 52.5%.
On 20th January 2018, Turkey began its military operation called "Olive branch" in Afrin, a city in the north-western part of Syria dominated by the People’s Protection Units (YPG), the…
Article initialement publié en français et en anglais par la Fondation Schuman dans le n°437 de Questions d’Europe du 12 juin 2017. Les propos exprimés ici n’engagent que leur…
La crise entre l’Union européenne et la Turquie s’aggrave, tout particulièrement avec la Chancelière allemande, mais semble quelque peu s’apaiser en ce qui concerne l'organisation de meetings en Allemagne concernant la campagne référendaire turque,…
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S’ouvre un nouveau front de confrontation avec l’ONU pour son action contre la communauté kurde. De son côté, la Commission européenne enfonce le clou, et lance un sévère rappel à…
Prime Minister Binali Yildirim said a car bomb targeting a police station had exploded Friday, and killed eight people, including six civilians and two police officers. Yildirim said 100 people…
Le 10 novembre 2015, la Commission européenne a rendu public le « rapport de suivi régulier des progrès accomplis par la Turquie sur la voie de l’adhésion [à l’Union européenne] », dit plus simplement : « rapport de suivi 2015 concernant la Turquie ». La Commission a été accusée de publier ce rapport en retard par rapport au calendrier annoncé pour ne pas compliquer encore les négociations entre Jean-Claude Juncker et Recep Tayyip Erdoğan et perturber les élections en Turquie. En effet, le moins que l’on puisse dire est que, malgré l’utilisation autant que possible de formules vagues pour des raisons politiques, le rapport de suivi de la Commission est plus que défavorable pour la Turquie. (suite…)
Le 5 octobre 2015, le président turc Recep Tayyip Erdoğan a rencontré le Président du Conseil européen, Donald Tusk, le Président de la Commission, Jean-Claude Juncker et le Président du Parlement européen, Martin Schultz. « La Turquie fait partie de la solution » à la crise des réfugié, affirmait au même moment un responsable bruxellois. La Turquie ne serait-elle pas plutôt la seule solution dont dispose actuellement l’Union, pour que chacun des gouvernements des 28 États membres n’ait pas à faire des concessions courageuses contre les franges populistes xénophobes de son électorat ? Les négociations qui ont eu lieu ont, en effet, pour but de contenir les réfugiés en Turquie. En échange, l’Union a accepté de remettre sur la table plusieurs promesses anciennes : un accord d’exemption de visa de court séjour pour les citoyens turcs, l’inscription de la Turquie sur la liste des « pays d’origine présumés comme sûrs », et plus largement, l’adhésion de cet État à l’Union européenne. S’y sont ajoutés, à la demande la Turquie, la création d’une zone de sécurité et d’exclusion aérienne à la frontière turco-syrienne, et la condamnation ferme par l’Occident des activités militaires russes en Syrie. Des éléments de négociation disparates qui laissent une désagréable impression de transactions de marchands de tapis. Sans compter qu’il s’agit d’une énième réponse partielle et de court terme à une situation politique et militaire désastreuse au Moyen-Orient, que l’Europe se refuse à affronter. L’Union est-elle à ce point en position de faiblesse à l’intérieur de ses propres frontières qu’elle est prête à toutes les concessions avec un « partenaire stratégique » dont on connaît les « imperfections » de longue date ? L’Union européenne vendrait-elle son âme au Diable ?(suite…)